CORINNE MASIERO, DÉTRUITE COMPLÈTEMENT PAR DE NOMBREUX AVORTEMENTS – ELLE VIT ACTUELLEMENT L’ENFER !

Corinne Masiero, est une grande icône en France. La fameuse comédienne, qui cartonne en ce moment avec sa série ‘Capitaine Marleau’, qui a réalisé des records d’audiences, a fait face à une période spécialement chamboulant. En effet, la grande brune, célèbre pour son franc parler a accepté de rompre son silence sur les traumatismes de sa vie.

En effet, le magazine people France Dimanche a réalisé tout un dossier sur Corinne Masiero et donne des nouvelles peu éblouissantes à son sujet. Car d’après ladite publication, l’actrice émérite a vécu un enfer pendant son enfance. Violée se-xuellement de l’âge de huit ans jusqu’à sa majorité, Corinne Masiero a été obligée de vivre à une terrible tragédie.

Malheureusement, c’est déjà le commencement de la fin pour cette comédienne, qui va toucher le fond. Elle tombe dans l’héroïne et finira par se prostituer pour se payer ses doses de drogue. » J’ai vendu de la came, j’ai vendu mon c_l, j’ai dormi dans ma bagnole « , a-t-elle dévoilé à nos confrères de Télérama.

Cependant, le cauchemar ne s’arrête pas là. Actuellement engagée pour le droit à l’avortement, Corinne Masiero a déclaré avoir avorté à trois reprises. La première fois, elle avait 15 ans et elle était sous pilule contraceptive. » ça m’a coupé le souffle. Moi je subissais toute l’angoisse d’avoir en truc en moi, qui risquait de briser ma vie, sans que j’ai les moyen de l’élever « , a-t-elle dévoilé, précisant que l’infirmière avait été en particulier douce avec elle et l’avait accompagnée jusqu’au bout de sa démarche.

Ensuite, elle fera recours à l’IVG à deux reprises. En effet, la fameuse comédienne, dont la notoriété atteint des pics a décidé de ne pas devenir mère. » Je ne suis pas un cadeau. Je n’ai pas envie de transmettre ça », a déclaré Corinne Masiero dernièrement. Elle a fait de l’IVG son cheval de bataille de tous les jours.

Par ailleurs, elle fustige que les hommes soient pour une grande majorité peu impliquée, quand leur compagne enclenche cette démarche à la fois douloureuse physiquement et psychologiquement. « J’avais des compassions de la part de mes potesses, dont certaines est déjà passées à la casserole. Mais les personnes de sexe masculin, ça ne leur venait même pas à l’esprit d’en parler … », a-t-elle dévoilé.